Dans le monde du cheval de sport, chaque détail compte. La qualité de l’entraînement, l’alimentation, le suivi vétérinaire, le travail du cavalier, mais aussi — et surtout — la récupération physique du cheval.
Dans l’alimentation du cheval, on parle souvent de fibres, d’énergie ou de protéines. Pourtant, certains nutriments, présents en plus petites quantités (micronutriments), jouent un rôle tout aussi fondamental : les minéraux et les vitamines.
Connaitre les caractéristiques de la peau du cheval, et anticiper les risques liés à la photosensibilisation et les mélanomes est primordial.
Être un vieux cheval n’est pas uniquement une question d’âge, mais bien une évolution physiologique progressive.
Avec l’allongement de leur espérance de vie, il est aujourd’hui de plus en plus fréquent d’accompagner les chevaux au-delà de 20 ans.
A partir de 20 ans, le cheval devient sénior, et est confronté à un affaiblissement de sa capacité à maintenir son état général qu’il soit atteint de cushing ou pas. Les principaux facteurs à surveiller sont :
Dès les premiers pas dans le monde équestre, on nous apprend une chose essentielle : savoir seller son cheval. La selle est le point de connexion central qui fait le lien entre le cavalier et le cheval.
Dans toutes les carrières et sur tous les terrains de concours, les mêmes phrases résonnent inlassablement : « fixe tes mains », « relâche tes doigts », « accompagne ton cheval »« Arrête de tirer».