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Devenir moniteur d’équitation : tout savoir avant de se lancer !

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À travers une vocation naissante sur le tôt ou sur le tard, la profession de moniteur d’équitation est complète et riche. Les amoureux du grand air et de la transmission de savoirs sont nombreux à vouloir embrasser cette carrière. On ne peut toutefois pas s’improviser moniteur en un claquement de doigts. À suivre, quelques pistes au sujet des formations et de la réalité d’un beau métier qui n’est pas de tout repos !

Vers quelle formation se tourner pour devenir moniteur d’équitation ?

Avant de prétendre à la formation en tant que telle, il est primordial de détenir les pré-requis suivants :

Le BPJEPS (Brevet Professionnel de la jeunesse, de l’Éducation Populaire et du Sport - diplôme de niveau IV délivré par l’État) mention “équitation” demande à chaque candidat de détenir à minima un CAP (Certificat d’aptitude professionnelle - ou équivalent type “Certificat de Qualification Professionnelle Enseignant Animateur d’équitation” voire aussi le titre “d’Animateur Assistant d’Équitation de la FFE”), le PSC1 (Certificat de prévention et de secours civiques de niveau 1), d’être majeur(e), et d’avoir un bon niveau à cheval. Un certificat médical est aussi demandé avant l’entrée en formation. Les candidats devront de même valider des Tests d’Exigences Préalables. Les épreuves équestres du bpjeps correspondent aux exigences des épreuves du galop 7.

Le BPJEPS est donc un premier niveau en matière d’enseignement de l’équitation en toute autonomie.

Les formules possibles pour se former au Bpjeps

Le lien suivant permet de connaître en fonction des régions, où il est envisageable de se former.

Suivant les centres agréés, plusieurs types de formations sont possibles :

En apprentissage, en formation initiale ou continue, et/ou par validation des acquis de l’expérience. Il n’en est pas moins que ce diplôme s’obtient grâce une alternance entre le centre de formation ET la mise en situation professionnelle dans une structure équestre agréée par la FFE.

Les périodes et temps de formation sont dispatchés différemment selon les centres. Ceux-ci proposent plusieurs formats, mais en règle générale, le Bpjeps s’obtient entre 6 mois et 1 an.

Derrière la “scène”

Être moniteur d’équitation, c’est s’illustrer en tant qu’individu pluridisciplinaire. Dispenser une pédagogie adaptée à tous les niveaux, rester patient(e) et diplomate, et bien entendu, privilégier en toutes circonstances le bien être de la cavalerie.

De fait, l’envers du décors réside en des compétences autres que l’enseignement uniquement. Le moniteur a un regard sur un grand nombre de choses. En fonction du travail fourni par les chevaux, il ou elle aura la responsabilité d’adapter l’alimentation, les soins, le matériel de chaque cheval, la gestion des plannings… Il n’est pas rare non plus qu’il faille mettre la pain à la pâte du côté de l’entretien de la structure, des boxes, des clôtures.

En complément des reprises, un moniteur peut organiser des événements à thèmes. Cela fait appel au sens de la communication. Des stages, journées pédagogiques ou découvertes, tels peuvent être les temps forts mis en place.

Lorsque des équipes concours se forment, c’est aussi à l’enseignant d’organiser les programmes de travail et les sorties en compétitions.

Quelles que soient les valeurs du centre équestre où il exerce, le moniteur se porte garant des règles de sécurité et de respect. Cela vaut pour les cavaliers, mais aussi pour les chevaux.

Ce métier s’adresse à des personnes qui n’ont pas peur des intempéries (il n’y pas forcément de manège couvert dans chaque club…).

Afin de s’adapter à la clientèle, les créneaux horaires dédiés aux reprises peuvent s’étaler et aboutir à de très grosses journées de travail. Une bonne condition physique est indispensable.

Le moniteur se réinvente constamment! Imagination, aspect ludique, compétences techniques, tout est bon pour rendre l’équitation facile et agréable.

Les cavaliers de longue date se souviennent probablement de leurs débuts, et bien souvent c’est au moment de l’initiation que l’on s'imprègne le plus de ce qui nous rendra bon ou moins bon cavalier.

Un enseignant aide à construire des bases à cheval et à poney, et quelque part c’est un métier où l’on doit faire preuve d’altruisme.

L’enseignant en équitation est en mesure de trouver des solutions pour tous les petits et grands cavaliers. Quelles que soient leurs velléités équestres.

Pour aller plus loin

Après quelques années à exercer en tant avec le Bpjeps, les plus passionné(es) et les plus ambitieux, auront l’opportunité de prétendre à une autre certification. En obtenant le DESJEPS (Diplôme D’État Supérieur de la Jeunesse, de l’Éducation Populaire et du Sport - spécialité Performance Sportive).  Ce diplôme n’est autre que le BEES 2, qui correspondait aux qualités d’Instructeur. Ce diplôme d’État est de Niveau II.

Cette certification offre davantage de responsabilités et permet notamment de former les futurs Bpjeps.

Vous souhaitez devenir moniteur ou monitrice ? Vous avez suivi un cursus qui vous a permis de devenir enseignant ? Faites nous part de vos retours !

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A propos de l'auteur

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